Que ce soit une fois dans la semaine ou plusieurs fois par jour, la glycémie capillaire tient une place importante dans l’autosurveillance du diabétique. Technique et astuces vous aideront au quotidien à gérer au mieux cette élément clé de votre suivi.
Bandelettes, lancettes, aiguilles de stylo, seringues… doivent être jetées dans un conteneur (également appelé boîte à aiguilles) adapté et dédié à cet effet (Code de la Santé publique). De couleur jaune, ces petites boîtes étanches en plastique résistant à la perforation sont ambulatoires (portatives) et à usage unique. Vous pouvez vous les procurer chez votre pharmacien (vous pouvez vous renseigner auprès de votre municipalité). À noter que ces conteneurs ne sont pas pris en charge par l’Assurance Maladie (3 à 5 €) mais peuvent être remboursés par certaines mutuelles ou fournis par certains laboratoires pharmaceutiques en prescription conjointe avec les aiguilles. Pour les éliminer, rapprochez-vous de votre pharmacien (certains les prennent) ou de votre mairie. Un geste citoyen très important puisque qu’en cas d’accident d’un tiers avec l’un de vos déchets (piqûre par exemple), votre responsabilité est engagée.
Certains lecteurs vous permettent d’utiliser des échantillons de sang provenant d’autres parties du corps, comme la base du pouce et de l’auriculaire, le bras et l’avant-bras, le mollet ou la cuisse. La piqûre se fait avec votre autopiqueur habituel muni d’une lancette spéciale. Moins fiable que le prélèvement capillaire en cas de forte et brutale variabilité de la glycémie, voire contre-indiqué dans certains cas (post-prandial, juste après une injection d’insuline, en cas d’hypoglycémies fréquentes, de fièvre et/ou de maladie), parlez-en avec votre médecin avant d’opter spontanément pour cette solution.