Acceptation et neutralité
- Faites attention aux mots que vous utilisez. Restez factuelle, sans jugement de valeur (une glycémie n’est pas mauvaise, elle est juste trop haute ou trop basse).
- Apprenez à écouter, et tentez de détecter les moments où on a besoin de vous.
- Laisser votre proche faire les choix qui le concernent (doigt à piquer, site d’injection…). Apportez seulement votre aide si elle est nécessaire.
- Soyez disponible et constante ; c’est déjà beaucoup.
Déléguer n’est pas délaisser
Tout parent, tout conjoint a le droit d’avoir les limites qui lui sont propres. Et ces limites sont celles de la souffrance. Dès lors qu’une aide devient source de souffrance individuelle, mieux vaut déléguer les tâches que l’on est plus en mesure d’assumer. Car parfois, au lieu de s’aider, les souffrances se potentialisent, même - et peut-être surtout- quand il y a beaucoup d’amour.
Demander de l’aide n’est pas synonyme de démission mais au contraire témoigne d’une recherche intelligente visant à trouver la meilleure façon d’aider son proche. Car mieux vaut faire appel à un tiers que d’être inefficace, voire pire, contre-productive.
« Le soutien des associations de patients »
Enfant : La nécessité d’une instance motrice
C’est notamment dans la maladie d’un enfant que la complémentarité entre le père et la mère est évidente. La mère représente l’instance protectrice tandis le père constitue l’instance motrice. La nature a donc créé un bon équilibre entre les parents et, dans les coups durs, il ne faut pas hésiter à s’y référer. Laissez faire votre conjoint… À son idée. N’hésitez pas à vous reposer sur lui en le laissant gérer, lui aussi et à sa manière, la maladie de votre enfant. Au final, ce dernier tirera de chacun l’énergie dont il a besoin pour avancer.
Si vous êtes seule pour élever votre enfant, essayez de trouver une instance motrice de substitution. Ami, oncle ou pourquoi pas professeur de sport… L’enjeu est de recréer cet équilibre entre votre besoin de protection et la nécessité pour votre enfant de continuer à vivre le plus normalement possible.








