C’est dans les heures qui suivent la prise d’un repas que la glycémie est la plus haute. Cette hausse sera d’autant plus tardive et prolongée (parfois même jusqu’au lendemain matin) que l’extra aura été riche en lipides. Alors modération et adaptation sont les clés d’un extra réussi. Et pour atténuer l’hyperglycémie, n’hésitez pas à aller vous promener après un repas un peu trop riche. Rappelons également au passage que la pratique d’une activité physique régulière permet d’atténuer plus facilement les petites entorses alimentaires.
Dans tous les cas, la bonne connaissance des équivalences glucidiques des aliments vous permettra également de varier plus facilement vos choix et les quantités de certains aliments.
L’alcool présente un double inconvénient.
Pour conserver le côté festif, privilégiez plutôt les eaux pétillantes ou aromatisées, les jus de légume, les sodas allégés en sucre, ou pourquoi pas, une tasse de thé comme cela se fait dans certains pays étrangers… Écartez les boissons dites sans alcool car, à défaut d’alcool, elles sont enrichies en sucre.
Si vous tenez à prendre une boisson alcoolisée, accompagnez-la toujours d’un aliment sucré (petits biscuits) et évitez les aliments riches en graisses n’apportant pas de glucides (cacahuètes, olives, saucisson, fromage…). Par ailleurs, ne dépassez pas la dose d’alcool maximale recommandée, soit 2 doses par jour pour les femmes et 3 doses pour les hommes.
1 dose d’alcool = 10 g d’alcool = 10 cl de vin ou 25 cl de bière ou 2,5 cl de whisky.
Et dans tous les cas ne dépassez pas la limite légale de 0,5 grammes d’alcool par litre de sang si vous prenez le volant.
Partant du principe qu’un verre de boisson alcoolisée contient environ 10 g d’alcool pur, on estime qu’un homme peut boire un verre de vin par tranche de 28,5 kg de poids corporel, et une femme un verre par tranche de 33 kg. En pratique, un homme de 70 kg pourra donc théoriquement absorber 2,5 verres de boisson alcoolisée et une femme de 50 kg devra s’en tenir à 1,5 verres.
Une estimation purement indicative, à minorer en cas de faible corpulence, de fatigue, de forte chaleur et de prise de certains médicaments.
Source : Sécurité routière
Ce type de repas représente parfois une difficulté avec le traitement parce qu'ils durent longtemps et se font souvent en dehors des heures habituelles de erpas. Parlez-en en amont avec votre médecin qui vous expliquera comment adapter votre traitement en conséquence.
Voici quelques conseils :
Si le repas est plus copieux ne faites surtout pas plus d'insuline sans avoir évalué la quantité de glucides réellement consommées.
Si vous êtes venue en voiture, garez-vous à distance en arrivant pour faire une partie du chemin à pied. Si vous êtes en métro, descendez à la station précédente et continuez en marchant. Si vous devez prendre l’ascenseur, préférez-lui les escaliers… En un mot, même une petite marche de 5 ou 10 minutes reste bénéfique à tout moment de la journée, et encore plus après un repas un peu riche.