Diabète au féminin
Se rendre sur le site de roche
Lancer la recherche
Diabète et quotidien
Surveillance du diabète
Alimentation saine et équilibrée
Diabète et démarches administratives
Diabète et vie familiale
Ma vie de femme diabétique
Gynéco
Psycho
Sexo
Grossesse et allaitement
Mes loisirs
Voyager en toute tranquillité
Sport et activité physique
Les extras
L’insulinothérapie par pompe
Une pompe… Pour qui ? Pourquoi ?
L'insulinothérapie fonctionnelle
Parlons-en
Paroles de diabétiques
En savoir plus
Liens utiles
Fiches pratiques
Calculez votre IMC
Lexique
Bibliographie
News
Le grand quizz
Accueil
/
En savoir plus -> Lexique
- A
- B
- C
- D
- E
- F
- G
- H
- I
- L
- M
- N
- O
- P
- R
- S
- Z
Lexique
Partager
|
A
Accident vasculaire cérébral :
Souvent libellé sous son acronyme AVC, lésion anatomique d’un ou de plusieurs vaisseaux dans le cerveau. L’AVC peut être ischémique (occlusion par un caillot sanguin) ou hémorragique. Les séquelles vont du malaise passager à la paralysie d’une moitié du corps (hémiplégie), voire au coma.
Acétone :
Également appelée corps cétoniques, l’acétone est présente dans l’organisme en cas d’hyperglycémie sévère chez le diabétique de type 1 (acidocétose). La présence d’acétone dans les urines (cétonurie) est une situation d’urgence, car, sans traitement, l’acidocétose évolue vers le coma acidocétosique.
Acidocétose :
Élévation excessive de l’acidité du sang en raison d’une quantité excessive d’acétone (ou corps cétoniques) dans le sang.
Affection de longue durée :
Plus couramment appelée par son acronyme ALD, l’affection de longue durée est la qualification donnée à une pathologie (il y en a 32) par l’Assurance Maladie justifiant une prise en charge à 100 % des soins liés à celle-ci, ainsi que certaines exonérations. Le diabète fait partie de ces ALD.
Albuminurie :
Détection et mesure dans les urines d’une protéine appelée albumine et permettant de déceler précocement une insuffisance rénale. L’albuminurie se fait sur les urines du matin. Une micro-albuminurie est un dosage plus fin permettant d’évaluer une augmentation faible et néanmoins pathologique de l’albumine dans les urines.
Antidiabétique oral :
Traitement médicamenteux du diabète de type 2 sous forme de comprimé à prendre par voie orale. Selon les molécules, il existe plusieurs types de traitement.
Artériopathie :
Affection d’une artère, quelle qu’en soit la cause. L’artériopathie affecte généralement les membres inférieurs et est notamment à l’origine du pied diabétique.
Asymptomatique :
Se dit d’une maladie qui ne présente aucun signe clinique permettant de la détecter.
Autosurveillance glycémique :
Mesure par le patient de son taux de sucre dans le sang, généralement par glycémie capillaire, voire, plus rarement, par bandelette urinaire.
Suivant >
B
Bolus :
Dose de charge de toute substance injectable, dont l’insuline, ordonnée ponctuellement dans un objectif déterminé. Il existe quatre type de bolus. Le bolus simple (la dose est administrée en une seule fois sur quelques secondes), le bolus carré (la dose est administrée en une seule fois sur une longue période, par exemple 2 heures), le bolus combiné (la dose est administrée pour une partie sur quelques secondes, pour le restant sur une longue période, par exemple 2 heures), et le bolus fractionné (la dose est administrée en deux fois, sur quelques secondes chacune).
Bouche sèche :
Savamment appelée xérostomie, la bouche sèche, outre la sensation désagréable qu’elle engendre, est à l’origine d’infections plus fréquentes de la bouche telles que les caries ou les gingivites. Un substitut de salive associé à un traitement fluoré peut prévenir ces complications.
Suivant >
< Précédent
C
Carie :
Destruction progressive de l’émail et de la dentine (intérieur de la dent) par la plaque dentaire (amalgame de salive, débris alimentaires et bactéries).
Carnet d’autosurveillance :
Petit carnet permettant au patient diabétique de répertorier les évènements quotidiens importants liés à sa maladie (mesures, traitement, complications…).
Cataracte :
Complication précoce du diabète, la cataracte est une opacification du cristallin.
Cathéter :
Également appelé tubulure, petit tuyau souple et de longueur variable permettant notamment l’administration d’un traitement liquide.
Cécité :
Qualifie le fait d’être aveugle.
Cétonurie :
Présence d’acétone, ou corps cétoniques, dans les urines traduisant une hyperglycémie sévère et nécessitant une prise en charge urgente.
Coma acidocétosique :
Perte de conscience induite par une accumulation de corps cétoniques dans le sang favorisée par une augmentation excessive de la glycémie.
Coma hypoglycémique :
Perte de conscience induite par une baisse excessive du sucre dans le sang.
Conteneur :
Boîte à aiguilles en plastique résistant à la perforation et de taille variable, adaptée et homologuée à la collecte des déchets de soins coupants et piquants en vue de leur évacuation selon une filière adaptée.
Créatininémie :
Dosage sanguin de la créatinine, substance témoin du fonctionnement des reins.
Suivant >
< Précédent
D
Dénomination commune internationale (DCI) :
Nom international d’une molécule, distinct de son nom commercial (utilisé lors de sa vente) et de son nom chimique (utilisé lors de son élaboration). La DCI d’un médicament est attribuée par l’Organisation Mondiale de la Santé.
Diabète :
Terme générique qualifiant une maladie chronique caractérisée par un manque ou un défaut d’efficacité de l’insuline produite par le pancréas et engendrant un excès de sucre (glucose) dans le sang. Le diagnostic de diabète est posé après deux mesures effectuées à jeun supérieures à 1,26 grammes de sucre par litre de sang, ou après la mesure d’une hyperglycémie supérieure à 2 g/l faisant suite à l’absorption d’une dose de charge de 75 grammes de glucose (recommandation de l’Organisation Mondiale de la Santé). C’est l’excès de glucose dans le sang qui, à plus ou moins long terme, engendre les complications propres à la maladie. À ce jour, plus de 180 millions de personnes sont actuellement concernées par le diabète dans le monde, et plus de 2,5 millions de personnes en France. En France également, on estime à 500 000 le nombre de malades qui s’ignorent.
Diabète de type 1 :
Également appelé diabète insulinodépendant (ou diabète juvénile ou diabète maigre), le diabète de type 1 est causé par la destruction définitive des cellules du pancréas sécrétant l’insuline (les cellules bêta) par le système immunitaire même du malade : c’est ce que l’on appelle une maladie auto-immune. Résultat : le pancréas ne sécrète plus d’insuline ou très insuffisamment. Le traitement du diabète de type 1 repose sur l’administration quotidienne d’insuline en injection sous-cutanée, d’emblée et de manière définitive, dont la quantité d’unités est fixée en fonction des objectifs thérapeutiques propres à chaque malade. Le diabète de type 1 peut survenir à tout âge mais apparaît principalement chez des personnes jeunes (moins de 35 ans) - dont des enfants - le plus souvent de manière brutale. Le diabète de type 1 concerne moins de 10% des patients diabétiques.
Diabète de type 2 :
Également appelé diabète non insulinodépendant ou diabète de la maturité (ou diabète gras), le diabète de type 2 résulte à la fois d’une production insuffisante de l’insuline sécrétée par le pancréas mais également d’une insuffisance d’action de cette insuline (insulinorésistance). Le traitement du diabète de type 2 repose en première intention, sur un régime alimentaire adapté, associé à la pratique d’une activité physique régulière visant à stabiliser ou réduire le poids du malade. Il peut également associer des antidiabétiques oraux (un ou plusieurs en association), voire une insulinothérapie par injection sous-cutanée, notamment après quelques années de maladie ou en cas d’efficacité insuffisante des comprimés. Alors que le diabète de type 2 culminait autrefois parmi les 55 à 75 ans, il apparaît aujourd’hui plus précocement, et concerne de plus en plus d’adolescents en surpoids et/ou présentant des antécédents familiaux de diabète. Apparaissant insidieusement et de manière asymptomatique sur plusieurs années, le diabète de type 2 est généralement diagnostiqué « par hasard » lors d’une prise de sang de contrôle, ou à l’apparition des premières complications. Chez les personnes à risque, un dépistage systématique tous les 3 ans au minimum est conseillé à partir de 45 ans ou plus tôt s’il y a présence de facteurs à risques (surpoids, tension artérielle élevée, antécédents familiaux etc.). Le diabète de type 2 concerne plus de 90 % des patients diabétiques.
Diabète gestationnel :
Anomalie de la régulation de la glycémie survenant pendant la grossesse d’une femme non diabétique, le diabète gestationnel est un diabète transitoire (qui disparaît à l’accouchement). Si une simple modification du comportement alimentaire peut parfois s’avérer suffisante en début de grossesse, il n’est pas rare qu’une insulinothérapie ponctuelle soit mise en place si les objectifs glycémiques ne sont pas atteints durant les derniers mois. Un grand nombre de femmes ayant présenté un diabète gestationnel au cours de leur grossesse conservent un risque accru de développer ultérieurement un diabète de type 2.
Suivant >
< Précédent
E
Édulcorant :
Substance chimique à saveur sucrée et destinée à remplacer le sucre dans l’alimentation.
Éducation thérapeutique :
Apprentissage progressif de la gestion d’une maladie par le patient et/ou son entourage, afin de permettre à ceux-ci une bonne maîtrise et une prise en charge optimale de la maladie.
Électrocardiogramme :
Souvent libellé sous son acronyme ECG, examen consistant à enregistrer l’activité électrique du cœur au moyen d’un tracé sur papier millimétré.
Épreuve d’effort :
Également appelé test d’effort, examen consistant à pratiquer un électrocardiogramme ou ECG pendant un exercice physique calibré (vélo ou course à pied). L’épreuve d’effort, notamment pour les sportifs, peut être associée à une analyse de la capacité respiratoire.
Équivalence glucidique :
Quantités d’aliments glucidiques apportant la même quantité de glucides (ex : 40 g de pain apporte la même quantité de glucides que 100g de féculents cuits).
Suivant >
< Précédent
F
Fond d’œil :
Examen oculaire des vaisseaux sanguins situés à l’arrière du globe oculaire visant notamment à détecter les lésions liées aux complications du diabète.
Suivant >
< Précédent
G
Gingivite :
Inflammation bénigne des gencives engendrée par le dépôt de bactéries au niveau du collet de la dent (jonction de la dent et de la gencive).
Glaucome :
Le glaucome est une augmentation de la pression intraoculaire endommageant à terme le nerf optique et il peut être une complication chez les diabétiques de type 2.
Glucagon :
Hormone produite par le pancréas provoquant la libération de glucose par le foie. Administré en injection sous-cutanée, le glucagon est le traitement d’urgence de l’hypoglycémie sévère chez les patients sous insuline, notamment en cas de perte de connaissance.
Glucides :
Les glucides sont appelés nutriments, de même que les lipides (graisses) et les protéines (ou protides). Ces nutriments appelés glucides (également appelés hydrates de carbone ou sucres) sont principalement composés de glucose, fructose, saccharose et amidon : les aliments qui les apportent sont : les produits au goût sucré, les céréales et leur dérivés (pain, pâtes...), les pomme de terre, les légumes secs (lentilles et haricots secs), les fruits frais et séchés, les légumes (faible teneur). Dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, les glucides doivent représenter au moins 50% des apports caloriques journaliers.
Glucose :
Principal sucre circulant dans l’organisme, il est le carburant de tous les organes vitaux et la source d’énergie principale du cerveau. Le glucose sanguin provient à la fois de l’alimentation et de l’activité du foie, qui a mis en réserve du glucose après les repas et le libère dans les périodes de jeûne, la nuit et à distance des repas.
Glycémie :
Quantité de sucre dans le sang. Dans la population générale, elle peut varier de 0,7 (matin à jeun) (3,9 mmol/l) à 1,4 grammes par litre (7,8 mmol/l) de sang après un repas.
Glycémie à jeun :
Test sanguin mesurant le taux de sucre présent dans le sang avant toute prise alimentaire (au moins 8 heures). Une glycémie à jeun doit se situer entre 0,7g/l (3,9 mmol/l) et 1,1 g/l (6,1 mmol/l). On parle de diabète lorsque la mesure de la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1,26 g/l (7 mmol/l) à au moins deux reprises.
Glycémie capillaire :
Mesure du taux de sucre dans le sang par piqûre du bout du doigt et analyse avec un lecteur de glycémie.
Glycosurie :
Présence de glucose dans les urines - qui n’en contiennent pas normalement - conséquence d’une quantité excessive de glucose dans le sang. La glycosurie se manifeste par une soif intense (polydipsie) visant à compenser un volume d’urine plus importante (polyurie).
Graisses saturées :
Elles sont apportées principalement par les graisses animales : produits laitiers (beurre, laitages et fromages), charcuteries et viandes et par certaines graisses végétales comme l’huile de palme et de coco. Les graisses saturées sont souvent considérées comme de « mauvaises graisses », à tort : en effet, tous les types de graisses entrent dans la composition des membranes de nos cellules et à ce titre elles sont toutes importantes . Par ailleurs les graisses animales sont aussi une source de vitamines (A, D, E , K). Les différentes familles d’acides gras doivent être apportées dans un équilibre bien défini : dans ce cadre là, l’excès de graisses saturées est impliqué dans l’athérosclérose ( dépôt de cholestérol dans les artères et augmentation du risque de thrombose – infarctus), dans la survenue de diverses maladies inflammatoires et dans certains cancers. Au total , se rappeler que c’est l’équilibre dans lequel sont apportées les graisses saturées et insaturées d’une part , et les trois familles d’insaturées d’autre part qui conditionne une bonne part de notre santé : système cardiovasculaire , système immunitaire et inflammatoire.
Graisses insaturées :
Sont apportées par les graisses végétales (les fruits oléagineux comme avocat, olives, noix , noisettes, cacahuètes) et les huiles (arachide, olive, tournesol, maïs, pépins de raisins, noix, soja, colza pour les principales) Ces graisses insaturées apportent trois familles d’acides gras (couramment nommés dans les publicités d’aujourd’hui: les omégas 3, 6 et 9) Les familles 6 et 3 sont dites indispensables et doivent être apportées dans un équilibre très subtil (en particulier l’excès de « 6 » s’avère délétère): toutes les huiles ne sont pas équivalentes pour ces équilibres en acides gras : par exemple l’huile de tournesol (maïs et pépins de raisins) apportent trop d’oméga 6; l’huile d’olive n’apporte pas (ou à peine) d’oméga 3; l’huile la plus équilibrée en acides gras recommandés est l’huile de Colza. Enfin, les graisses des poissons gras apportent des « dérivés » de la famille des omégas 3. Au total , se rappeler que c’est l’équilibre dans lequel sont apportées les graisses saturées et insaturées d’une part , et les trois familles d’insaturées d’autre part qui conditionne une bonne part de notre santé : système cardiovasculaire , système immunitaire et inflammatoire.
Suivant >
< Précédent
H
Hémiplégie :
Paralysie d’une moitié du corps. L’hémiplégie est l’une des complications liées à l’accident vasculaire cérébral ou AVC.
Hémoglobine glyquée :
Également libellée sous la forme HbA1c, l’hémoglobine glyquée, ou hémoglobine sucrée, est un test sanguin pratiqué en laboratoire et reflétant l’équilibre glycémique sur l’ensemble des 8 à 12 dernières semaines. Objectif glycémique à atteindre, évaluation globale de l’efficacité du traitement sur le moyen terme, prédiction du risque de complications chroniques… L’hémoglobine glyquée est un élément fondamental du tableau de bord des patients diabétiques car il constitue à ce jour l’examen de référence permettant d’apprécier l’équilibre général d’un diabète. Son objectif est de 7-7,5 % pour les diabétiques de type 1 et 6,5-7 % pour les diabétiques de type 2. Le dosage de l’hémoglobine glyquée ne dispense pas pour autant les malades diabétiques des contrôles glycémiques réalisés dans le cadre de l’autosurveillance.
Hyperglycémie :
Quantité excessive de sucre dans le sang induite généralement par une mauvaise observance ou une erreur de traitement, un excès alimentaire, une infection ou une maladie ponctuelle, ainsi que certains médicaments comme les corticoïdes.
Hyperglycémie provoquée :
Test de mesure de glycémies à différents temps après absorption d’une dose de charge glucidique.
Hypertension artérielle :
Élévation excessive de la pression du sang dans les vaisseaux ayant pour effet l’altération prématurée de la fonction cardiovasculaire. À terme, l’hypertension artérielle engendre de nombreuses complications cardiovasculaires, mais aussi rénales et oculaires. Si les causes de l’hypertension artérielle sont complexes, on reconnaît aujourd’hui la part de responsabilité de certains facteurs de risque : hérédité, âge, sédentarité, forte consommation d’alcool, excès de poids, stress, consommation excessive de sel… Chez le diabétique, l’hypertension artérielle présente un risque pour la santé lorsqu’elle est supérieure à 130/80 mmHg. À ce jour, l’hypertension artérielle ne se guérit pas mais peut-être corrigée par un traitement médical.
Hypoglycémie :
Quantité insuffisante de sucre dans le sang généralement due à une erreur de traitement, une alimentation inadaptée, une activité physique trop importante, un stress, certains médicaments... On parle d’hypoglycémie dès lors que le taux de sucre dans le sang est inférieur à 0,7g/l. Ce chiffre est néanmoins à nuancer dans certaines situations : grossesse (seuil moins élevé), personne âgée ou fragilisée (seuil plus élevé).
Suivant >
< Précédent
I
Indice de masse corporelle :
Élaboré par le corps médical afin d’évaluer la corpulence d’un individu et l’incidence d’un éventuel surpoids sur sa santé, l’Indice de Masse Corporelle (IMC) est un outil utilisé pour établir des zones à risque dans certaines études scientifiques, notamment celles portant sur les complications cardiovasculaires.
Il résulte du calcul suivant :
IMC (kg/m2)
POIDS =
-----------------------
TAILLE
²
Bien que reconnu, l’IMC reste néanmoins un outil d’évaluation partiel dans la mesure où il ne permet pas de définir la masse graisseuse d’un individu.
Indice (ou index) glycémique :
L’index glycémique (IG) d’un aliment définit son pouvoir hyperglycémiant. Il a été établi par comparaison à un aliment de référence (glucose le plus souvent). C’est le rapport de l’aire sous la courbe de la glycémie pour l’aliment testé sur celle obtenue avec le glucide de référence : ainsi le glucose a un IG de référence à 100 (très hyperglycémiant ), les pâtes autour de 60 (index glycémique moyen) et les légumes secs à 40 (faible index glycémique). Plus l’IG est élevé, plus le pouvoir hyperglycémiant de l’aliment est fort : plus le pancréas devra fournir d’insuline pour maintenir la glycémie normale (ce qui dans le cas d’un diabète type 2 est dommage) et dans le cas d’un traitement à l’insuline il faudra ajuster la dose en conséquence sinon la glycémie post prandiale sera moins bonne
Ces études, aboutissant à la notion de pouvoir plus ou moins hyperglycémiant des aliments glucidiques, ont montré que la notion de sucre rapides et lents utilisée jusque là est fausse : la rapidité d’action d’un glucide dépend avant tout de la rapidité de vidange de l’estomac : cette rapidité est conditionnée par la texture de l’aliment (lisse ou liquide), les conditions de sa prise (sans graisse associée). Les aliments glucidiques ont ainsi été testés dans de nombreuses équipes scientifiques dans le monde et les chiffres obtenus sont assez concordants ( à quelques aliments près). Jennie Brand Miller est une nutritionniste de référence au niveau mondial dans ce domaine.
Les aliments sont habituellement classés ainsi :
Aliments à indice glycémique faible : = à 55
Aliments à indice glycémique moyen (ou intermédiaire) : de 55 à 70.
Aliments à indice glycémique élevé : + 70.
L’indice glycémique remplace les anciennes appellations de « sucres lents » et « sucres rapides ».
Infarctus :
Oblitération d’une artère coronaire aboutissant à la mort brutale et massive (nécrose) de cellules cardiaques, consécutive à un défaut d’oxygénation de ces cellules lié à un caillot dans une artère coronaire.
Insuline :
Hormone produite par le pancréas permettant l’utilisation et la mise en réserve par l’organisme des aliments absorbés. L’insuline permet, par voie de conséquence, de maintenir un taux constant de sucre dans le sang (glycémie). Lorsqu’elle est déficiente, en quantité ou en qualité, c’est le diabète. Administrée uniquement sous forme d’injection (sous-cutanée) et indiquée dans le traitement du diabète de type 1 et certains diabètes de type 2, l’insuline peut être à action prolongée (retard) ou rapide, et sa composition peut être identique à l’insuline humaine ou proche de celle-ci sous forme d’analogue. Il existe également des mélanges d’insuline (rapide/NPH, analogue rapide/analogue d’action prolongée) : le pourcentage indiqué sur le flacon concerne alors l’insuline rapide.
(Temps et durées donnés à titre indicatif)
Temps d’action (temps nécessaire après l’injection pour devenir efficace)
Durée d’action (efficacité globale)
ACTION RAPIDE
Insuline rapide
Analogue rapide de l’insuline
ACTION PROLONGEE
Insuline intermédiaire ou NPH
Analogue d’action prolongée
30 minutes
Immédiatement
1 heure
6 heures
3 heures
12 heures
18 à 24 heures
Le dosage de l’insuline s’exprime en unités. En France, les insulines et leurs seringues d’administration ont une concentration de 100 unités par millilitres (100 U/ml). Certains pays ont encore pour référence un dosage à 40 U/ml.
Insulinothérapie fonctionnelle :
Traitement par insuline reproduisant au mieux la sécrétion d’insuline propre à un individu.
Insuline basale :
Se dit de l’insuline dont on a besoin pour vivre, tant en quantité qu’en mode d’action. En pratique, il s’agit d’une insuline appelée « retard » ou lente, sur les pompes à insuline, du débit de base de la pompe. Cette insuline basale permet notamment de maintenir une glycémie normale et régulée entre les repas, ainsi qu’au cours de la nuit.
Insuline prandiale :
Se dit de l’insuline qui permet de continuer à maintenir l’équilibre glycémique de l’organisme après chaque repas ou collation. Ces insulines ont une action rapide et sont libellées « bolus » sur les pompes à insuline. Elles sont déterminées sur la base d’un repas-test visant à quantifier la dose d’insuline nécessaire à un individu pour compenser ses prises alimentaires.
Suivant >
< Précédent
L
Lancette :
Petit outil piquant et à usage unique utilisé pour obtenir, par le biais d’un autopiqueur, une goutte de sang nécessaire à la mesure de la glycémie capillaire.
Lipodystrophie :
Anomalie du tissu adipeux (graisseux) sous-cutané. Dans le cas du diabète, la lipodystrophie est occasionnée par des injections d’insuline récurrentes à un même endroit du corps.
Lipides :
Les lipides sont une source de cholestérol et d’acides gras de diverses « familles » : les acides gras saturés ( ou «graisses saturées» ) et les acides gras insaturés (graisses insaturées)
Suivant >
< Précédent
M
Macrosomie :
Nouveau-né de poids supérieur ou égal à 4 kilos.
Mal (perforant) plantaire :
Ulcération chronique de la peau au niveau des points d’appui de la plante du pied. Le mal plantaire est une conséquence du pied diabétique non ou mal pris en charge.
Muguet :
Appelée aussi candidose orale, le muguet est une infection fongique (champignons) de la bouche provoquant l’apparition de points rouges ou blancs sur la langue et engendrant des sensations de brûlure parfois importantes. Le traitement est à base de fongicide.
Suivant >
< Précédent
N
Néphropathie diabétique :
La néphropathie diabétique est l’altération des vaisseaux présents dans les reins ayant pour fonction de filtrer et d’éliminer les déchets de l’organisme. Le diabète est la principale cause d’insuffisance rénale qui, comme beaucoup d’autres complications du diabète, ne présente aucun symptôme précoce et place encore une fois le dépistage au cœur de la prise en charge de la maladie. Les facteurs de risque sont un mauvais équilibre glycémique, le tabagisme, l’hypertension artérielle et l’hérédité.
Neuropathie :
Même si son point d’orgue reste les mains et les pieds, la neuropathie diabétique peut également affecter tous les organes du corps : voies digestives, appareil urinaire, organes sexuels… Les cellules nerveuses, endommagées par des hyperglycémies trop importantes et/ou trop fréquentes, ne transmettent plus l’information commandée par le cerveau. La fréquence de la neuropathie diabétique est globalement estimée à 50 % des personnes diabétiques depuis plus de 20 ans. Il semblerait que cette complication soit également favorisée par un certain nombre d’autres facteurs.
L’âge
Le sexe (plus fréquent chez les hommes)
La taille (plus fréquent chez les grands)
L’alcoolisme
Le mauvais équilibre alimentaire
Le traitement à mettre en place est fonction de l’organe atteint et du degré de gravité de la complication.
Suivant >
< Précédent
O
Objectifs glycémiques :
Fourchette de valeurs glycémiques acceptables pour un patient selon les moments de sa journée, et fixée par son médecin. Ces valeurs, propres à chacun, représentent un bon compromis entre le risque d’hypoglycémies trop fréquentes et celui d’hyperglycémies entraînant à la longue les complications du diabète.
O’Sullivan :
Inventeur du test de référence utilisé aujourd’hui pour dépister le diabète gestationnel (mesure de la glycémie 1 heure après absorption de 50 g de glucose). Il est généralement réalisé entre la 24 et la 28e semaine de grossesse.
Suivant >
< Précédent
P
Pancréas :
Glande située derrière l’estomac et notamment constituée d’amas de cellules Bêta amalgamées et appelés îlots de Langerhans. Les cellules bêta du pancréas sécrètent l’insuline, les cellules alpha le glucagon.
Parodontite :
Inflammation d’origine bactérienne de l’os qui soutient la dent, entraînant la prolifération de germes le long de la racine. Sans traitement, la parodontite entraîne à terme le déchaussement des dents.
Pied diabétique :
Expression caractérisant les complications engendrées par le diabète au niveau des pieds.
Polydipsie :
Soif intense et anormale, caractéristique du diabète de type 1 ou d’une décompensation aigüe chez un diabétique de type 2.
Polyurie :
Envie d’uriner à la fois fréquente et importante, caractéristique du diabète de type 1 ou d’une décompensation aigüe chez un diabétique de type 2.
Pompe à insuline :
Dispositif miniaturisé (taille d’un téléphone portable), porté en externe (poche ou ceinture), permettant l’administration en continue et personnalisée d’insuline, par le biais d’un petit tuyau (tubulure ou cathéter) et d’une aiguille reliés au tissu sous-cutané. Certaines pompes à insuline sont implantées à l’intérieur du corps.
Post-prandial :
Synonyme de « après le repas ». Pour les diabétiques, la référence glycémique se situe autour de 1,6 g/l, 2 heures après le début d’un repas.
Pouls pédieux :
Palpation de la face dorsale du pied (prolongement du tibia) dans le but de percevoir l’onde pulsatile du battement cardiaque.
Protéinurie :
Détection et mesure de la présence de protéines dans les urines, traduisant un trouble de la filtration rénale.
Protocole médicamenteux :
Ensemble de règles thérapeutiques visant à atteindre un objectif de soins.
Protocole de soins :
Demande de prise en charge à 100 % des soins relevant d’une Affection de Longue Durée (ALD).
Suivant >
< Précédent
R
Resucrage :
Néologisme utilisé par les diabétiques pour qualifier le fait d’absorber des glucides, que ce soit par voie orale (jus de fruit, miel, morceaux de sucre…) ou par injection sous-cutanée (glucagon).
Rétinopathie :
Atteinte oculaire la plus fréquente chez les diabétiques, la rétinopathie résulte de la détérioration des vaisseaux sanguins de la rétine. Dans certains cas, des micro-anévrysmes apparaissent, entraînant des hémorragies : c’est la rétinopathie non proliférante. Dans d’autres cas, des vaisseaux sanguins anormaux se développent à la surface de la rétine entraînant une baisse de l’acuité visuelle, voire une cécité : c’est la rétinopathie proliférante.
Suivant >
< Précédent
S
Seuil rénal du glucose :
Limite au-delà de laquelle le glucose en excès dans le sang passe dans les urines, créant ainsi une glycosurie. Ce seuil est de 1,8 g/l environ., en dehors de la grossesse où il est plus bas.Limite au-delà de laquelle le glucose en excès dans le sang passe dans les urines, créant ainsi une glycosurie. Ce seuil est de 1,8 g/l environ., en dehors de la grossesse où il est plus bas.
Site d’injection :
Parties du corps autorisant une injection. Pour l’insuline, il s’agit de la face postérieure du bras, du ventre, des faces antérieure et postérieure de la cuisse, et du quart supéro-externe de la fesse.
Site de prélèvement :
Zone permettant le prélèvement d’une substance en vue d’une analyse. Dans l’autosurveillance du diabète, le prélèvement en vue de la glycémie capillaire s’effectue sur le côté du doigt, plus productif et moins douloureux que la pulpe.
Sous-cutané :
Se dit d’une injection dont la substance est délivrée sous la peau mais en dehors du muscle (intra-musculaire). L’insuline, quel que soit son mode d’action, est auto-administrée par voie sous-cutanée.
Surveillance glycémique :
Mesure du taux de sucre dans le sang, notamment par prélèvement sanguin capillaire avec analyse par lecteur de glycémie.
Suivant >
< Précédent
Z
Zone de valeurs :
Fourchette de glycémie fixée par le médecin et dans laquelle le patient doit s’astreindre à rester pour éviter les complications liées au diabète.
< Précédent