Sexo
Même s’il existe, chez les femmes comme chez les hommes, des complications sexuelles physiologiques liées au diabète, il est bon de rappeler que la plupart d’entre elles interviennent le plus souvent sur un diabète de longue date (15, 20, 30 ans…), et toujours dans un contexte de déséquilibre de la maladie.
Pour une vie de couple épanouie
Diabète et troubles sexuels ne sont pas une fatalité. Ces derniers se greffent souvent sur un terrain fertile comme une période délicate au sein du couple (souci d’argent, problèmes de travail…) ou toute autre cause extérieure (il est dorénavant prouvé que l’hiver n’est pas la saison la plus propices aux échanges amoureux) venant bousculer votre libido. Ces troubles sexuels sont alors « contexte-dépendants » et disparaissent souvent spontanément dès la levée du problème. Ils jouent alors un rôle d’avertisseur, au même titre que les troubles du sommeil ou de l’appétit, et doivent attirer votre attention sur un mode de fonctionnement au sein de votre couple qui n’est peut-être plus entièrement satisfaisant.
Le dialogue, toujours le dialogue
D’après l’Association pour le Développement de l’Information et de la Recherche sur la Sexualité (ADIRS), le manque ou la difficulté de communication arrive en tête de liste des causes de dysfonctionnement du couple (62 %), devant les problèmes sexuels (45 %).
Vivre en couple n’est pas forcément quelque chose de facile tous les jours, même quand on s’aime profondément. Et le diabète rajoute quelques complications de ce côté-là. Comme dans toute situation de vie quotidienne, le dialogue favorise une compréhension mutuelle des problèmes de chacun et permet de trouver un nouveau positionnement par rapport à la maladie.
Dans un couple, une femme se situera davantage dans la « relation » que dans la performance sexuelle. Aussi souffrira-t-elle moins de la dysfonction érectile en elle-même que du sens qu’elle y attribue (perte d’attractivité, manque d’amour…). Là encore, le dialogue témoignera de la confiance que vous vous accordez et de l’importance que vous attribuez à la souffrance de l’autre.
Du temps, de l’intimité… et des baisers
Selon de nombreux sexologues, la raison d’être du couple est la complémentarité, c’est-à-dire l’ajustement des comportements d’un homme et d’une femme en vue de préserver leur épanouissement respectif.
Pensez à vous réserver des moments d’intimité, loin des enfants, des contraintes de la vie quotidienne… Et de la maladie. Retrouvez-vous pour un dîner ou pour un week-end, tranquilles, en tête à tête, attentionné l’un à l’autre. Ménagez-vous des instants de liberté, hors du temps et des soucis.
Dans l’intimité, prolongez les préliminaires et osez de nouvelles expériences (massages, dessous coquins, endroits insolites…) afin de réveiller votre désir et développer votre sensualité.
Enfin, données tout à fait sérieuses émanant des Premières Assises françaises de Sexologie et de Santé sexuelle qui ont eu lieu en 2008, le baiser serait un indice essentiel de la vitalité et de la qualité de la sexualité du couple. Vous comprenez, Mesdames, ce qu’il vous reste à faire…
Et l’alimentation dans tout çà ?
Certes, aucune étude scientifique ne l’atteste, mais bon nombre d’entre nous avons entendu parlé de ces plantes et aliments salutaires (ginseng, gingembre, cannelle, ail…) dans la libido et le tonus sexuels. Alors placebo ou réels aphrodisiaques ? À vous de voir… Et si tous ces aliments sont finalement auréolés de vertus imaginaires…Peu importe ! Car dans la sexualité, l’imagination a toute sa place.
1 – Etude MALES (Men’s Attitudes to Life Events and Sexuality). 2008.
Le dialogue, toujours le dialogue
D’après l’Association pour le Développement de l’Information et de la Recherche sur la Sexualité (ADIRS), le manque ou la difficulté de communication arrive en tête de liste des causes de dysfonctionnement du couple (62 %), devant les problèmes sexuels (45 %).
Vivre en couple n’est pas forcément quelque chose de facile tous les jours, même quand on s’aime profondément. Et le diabète rajoute quelques complications de ce côté-là. Comme dans toute situation de vie quotidienne, le dialogue favorise une compréhension mutuelle des problèmes de chacun et permet de trouver un nouveau positionnement par rapport à la maladie.
« La sexualité reléguée au second plan par les hommes ! »
Une étude récente1 sur la relation entre dysfonction érectile et qualité de vie chez les hommes, a montré que, pour ces derniers, l’attractivité physique, le maintien d’une activité sexuelle et le succès auprès de la gente féminine avaient moins d’importance que le sentiment d’être reconnu, d’avoir confiance en soi et d’être respecté des autres. Une révélation qui, contrairement aux idées reçues, fait des hommes d’aujourd’hui de grands sensibles propices au dialogue.
Une étude récente1 sur la relation entre dysfonction érectile et qualité de vie chez les hommes, a montré que, pour ces derniers, l’attractivité physique, le maintien d’une activité sexuelle et le succès auprès de la gente féminine avaient moins d’importance que le sentiment d’être reconnu, d’avoir confiance en soi et d’être respecté des autres. Une révélation qui, contrairement aux idées reçues, fait des hommes d’aujourd’hui de grands sensibles propices au dialogue.
Dans un couple, une femme se situera davantage dans la « relation » que dans la performance sexuelle. Aussi souffrira-t-elle moins de la dysfonction érectile en elle-même que du sens qu’elle y attribue (perte d’attractivité, manque d’amour…). Là encore, le dialogue témoignera de la confiance que vous vous accordez et de l’importance que vous attribuez à la souffrance de l’autre.
Du temps, de l’intimité… et des baisers
Selon de nombreux sexologues, la raison d’être du couple est la complémentarité, c’est-à-dire l’ajustement des comportements d’un homme et d’une femme en vue de préserver leur épanouissement respectif.
Pensez à vous réserver des moments d’intimité, loin des enfants, des contraintes de la vie quotidienne… Et de la maladie. Retrouvez-vous pour un dîner ou pour un week-end, tranquilles, en tête à tête, attentionné l’un à l’autre. Ménagez-vous des instants de liberté, hors du temps et des soucis.
Dans l’intimité, prolongez les préliminaires et osez de nouvelles expériences (massages, dessous coquins, endroits insolites…) afin de réveiller votre désir et développer votre sensualité.
Enfin, données tout à fait sérieuses émanant des Premières Assises françaises de Sexologie et de Santé sexuelle qui ont eu lieu en 2008, le baiser serait un indice essentiel de la vitalité et de la qualité de la sexualité du couple. Vous comprenez, Mesdames, ce qu’il vous reste à faire…
Et l’alimentation dans tout çà ?
Certes, aucune étude scientifique ne l’atteste, mais bon nombre d’entre nous avons entendu parlé de ces plantes et aliments salutaires (ginseng, gingembre, cannelle, ail…) dans la libido et le tonus sexuels. Alors placebo ou réels aphrodisiaques ? À vous de voir… Et si tous ces aliments sont finalement auréolés de vertus imaginaires…Peu importe ! Car dans la sexualité, l’imagination a toute sa place.
« Hypo-hyper, même combat »
Le risque de déséquilibre de la glycémie n’est pas plus important pendant les rapports sexuels que pendant n’importe quel exercice physique. Il fait donc partie de la gestion globale de la maladie. En cas de rapports intenses et prolongés, adoptez les mêmes réflexes que si vous pratiquiez une activité sportive (collation, resucrage). L’hyperglycémie, quant à elle, ne peut être provoquée que sous le coup de l’émotion, par les hormones du stress (adrénaline notamment), alors stimulées par l’orgasme. Rarissime...
Le risque de déséquilibre de la glycémie n’est pas plus important pendant les rapports sexuels que pendant n’importe quel exercice physique. Il fait donc partie de la gestion globale de la maladie. En cas de rapports intenses et prolongés, adoptez les mêmes réflexes que si vous pratiquiez une activité sportive (collation, resucrage). L’hyperglycémie, quant à elle, ne peut être provoquée que sous le coup de l’émotion, par les hormones du stress (adrénaline notamment), alors stimulées par l’orgasme. Rarissime...
1 – Etude MALES (Men’s Attitudes to Life Events and Sexuality). 2008.
Je gère ma maladie sans oublier de préserver mon couple.
Marie-France, 48 ans.








