Une surveillance régulière des glycémies (à définir avec votre médecin, car tous les diabétiques de type 2 ne relèvent pas de l’autosurveillance) optimise le traitement et permet de réagir efficacement en cas de déséquilibre. Le suivi médical évalue quant à lui l’efficacité de la prise en charge et assure si besoin son réajustement. Un élément important de cette évaluation est la mesure au laboratoire de l’hémoglobine glyquée ou HbA1c (voir lexique) tous les 3 mois. Très impliquant au quotidien pour le malade et sa famille, le diabète peut néanmoins s’avérer gratifiant car chaque point marqué contre la maladie est une garantie supplémentaire pour l’avenir.
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Le diabète de type 1. D’emblée et définitivement traité par insuline, il se déclare le plus souvent chez des sujets jeunes mais aussi parfois plus tard dans la vie. (voir lexique).
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Le diabète de type 2. Le diabète de type 2. Traité par régime alimentaire et activité physique, plus ou moins associés à un traitement par antidiabétique oral ou par insuline, il apparaît généralement chez des personnes de plus de 40 ans, mais cela a tendance à être de plus en plus précoce, étant donné la constante progression de la prévalence de l’obésité (voir lexique). C’est le plus fréquent des diabètes.








